03 octobre 2011

LES MÉDIAS PARLENT DE MATOUS LANDES

 

05 octobre 2011

Matous Landes dans le journal Sud Ouest

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8 mai 2011

Matous Landes dans le journal local de Mimizan

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13 mars 2011

Matous Landes passe à la télé sur FRANCE 3

Pour voir et revoir la vidéo, cliquez sur le lien ci dessous :

http://www.youtube.com/watch?v=-BAoPeOoPvc

 


12 mars 2011

Matous Landes dans le journal SUD-OUEST

L'association poursuit sa mission de stérilisation des chats libres au niveau départemental et organise une journée de sensibilisation le 12 mars.

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Dominique Martin, secrétaire de Matous Landes et Jeanine Veret, vice-présidente de la SPA, avec deux chats libres en convalescence avant d'être remis dans leur environnement.

Photo Nicolas le Lièvre

 

 

 

 

 

 

 

En huit ans, l'association Matous Landes, née dans l'agglomération montoise, a multiplié son nombre d'adhérents par quatre. Aujourd'hui son action dédiée à l'identification et la stérilisation des chats libres s'étend sur tout le département. « Nous avons signé un partenariat avec la Société protectrice des animaux qui nous a chargés de la campagne de stérilisation des félins sur les Landes », explique Dominique Martin, le secrétaire de l'association qui résume la relation des deux structures par une métaphore : « la SPA c'est la sécurité sociale, et Matous Landes, une mutuelle. » L'association agit sur tout le territoire à l'exception de Biscarrosse, Hossegor et Ondres où elle est relayée respectivement par les associations Biscachat, l'Abri et APCL.

Depuis le début de la campagne 2011, le 3 janvier, plus d'une centaine de chats libres ont déjà été stérilisés. « En deux mois, c'est beaucoup, explique Dominique Martin. Nous pouvons effectuer 550 stérilisations par an avec notre budget qui s'élève à 10 000 euros. » 70 % de cette enveloppe sont utilisés pour les stérilisations et les frais vétérinaires, 20 % pour l'alimentation qu'achète l'association (elle reçoit aussi quelques dons en nature), le reste concerne les charges de fonctionnement.

Samedi 12 mars, l'association Matous Landes organise une journée de sensibilisation à la stérilisation, sur Mont-de-Marsan. « Un stand d'informations sera installé place Saint-Roch, indique Dominique Martin. Nous voulons que les gens comprennent l'importance de faire stériliser les chats libres mais aussi leur propre chat domestique. » Jeanine Veret, vice-président de la SPA de Saint-Pierre-du-Mont, illustre le propos par des chiffres. « Une seule chatte peut faire jusqu'à trois portées de quatre petits par an. Pendant les période de reproduction, on nous amène près de 60 chatons par semaine. C'est énorme. »

Le même jour, l'association procédera par ailleurs à une collecte de croquettes au profit des chats sans abri au magasin Intermarché, toujours à Mont-de-Marsan.

Signature de conventions

Afin d'étoffer son budget et de mener à bien sa mission, Matous Landes a décidé de solliciter les communes en leur proposant de signer une convention. « Le Code rural indique que le maire ''peut'' par arrêté, à son initiative ou à la demande d'une association de protection des animaux, faire procéder à la capture de chats non identifiés vivant en groupe dans des lieux publics de la commune afin de faire procéder à leur stérilisation et à leur identification… Il ''peut'' mais n'a aucune obligation de le faire », regrette Dominique Martin.

Plusieurs communes ont joué le jeu, comme Dax qui octroie 3 000 euros de subvention chaque année. La ville de Mont-de-Marsan, quant à elle, n'a toujours pas signé de convention avec Matous Landes mais a tout de même donné 1 400 euros en 2010. D'autres cités, petites ou grandes, parfois directement concernées par la prolifération des félins, se sont montrées plus réticentes. Pourtant l'action de Matous Landes peut être considérée d'utilité publique. Car la stérilisation, c'est aussi la solution pour lutter contre les abandons et la surpopulation des refuges (lire par ailleurs). En huit ans, rien que sur l'agglomération montoise, Matous Landes a ainsi stérilisé plus de 1 000 chats libres.

Pour obtenir plus de renseignements sur les actions de Matous Landes, il y a Internet : matouslandes.canalblog.com Tél. 05 58 71 03 06.

11 mars 2011 06h00 | Par Claire Talgorn

 

 

29 octobre 2009

Matous Landes, Alca Torda et la SPA tiendront un stand au centre Leclerc
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Lire la suite ici :  Article_journal SUD OUEST_du_29_octobre_2009 

 


20 octobre 2009

Article journal SUD OUEST 20 octobre 2009


Annie Jougla, de l'association Matous Landes, surveille et régule la population féline de son quartier.

Un travail qui l'accapare tous les jours de l'année.

Lorsqu'on gagne quelques centaines d'euros par mois, il est plus facile de donner son temps que son argent. Et comme Annie Jougla aime beaucoup donner, quoi qu'il doive lui en coûter, elle astreint chaque soir son emploi du temps à un rituel immuable. « 365 jours par an, qu'il vente, qu'il neige ou qu'il pleuve, il faut que j'aille voir les chats. » C'est son petit péché.

Vers 18 heures, donc, elle sort de chez elle, en route pour une mission. Dans le quartier, Annie est la vigie des chats. Et elle ne prend pas son rôle à la légère : c'est en raison de son implication auprès des félins du voisinage qu'elle est membre actif de l'association Matous Landes. « Au début, j'ai trouvé des chats malades. J'ai donc appelé la SPA qui m'a orientée vers cette association. J'y suis depuis quatre ans. » Dans son grand cabas de toile nylon, son arsenal de campagne : nourriture mixée, eau fraîche, gamelles en plastique propres comme des sous neufs, chiffons eux aussi lavés. « On va faire la petite tournée. Mais il ne faut pas croire. Ça prend du temps. Bien trois heures par jour si je compte en plus la préparation. »

Direction la maison de retraite Mauléon, première étape de ses pérégrinations. « Le plus dur est de se faire accepter des habitants. Ici, les personnes âgées me connaissent. Elles donnent à boire aux chats l'été. »

Visiblement, les félins aussi. Depuis le côté du bâtiment, lorsque résonnent les petits pas d'Annie, ils montrent le bout de leurs museaux, accompagnent l'arrivée de la cantine de miaulements insistants et affamés. Pourtant, personne n'est efflanqué.

Il y a Grisou, il y a Noiraud, Blanco, et Grisette. « Je leur donne des noms en fonction de leur couleur, c'est plus pratique », croit-elle nécessaire de décrypter. Des chats paisibles, qui laissent les pies du jardin terminer leur gamelle. « J'ai parfois vu des oiseaux manger avec les chats dans le même plat », affirme Annie. Chacun a son auge bien remplie. Elle en profite pour compter, vérifier que leur nombre n'a pas évolué. « Je maîtrise la population. C'est d'ailleurs essentiellement ce que fait l'association : réguler pour éviter la prolifération des individus ou des maladies. »

 

« Les chats sont malins »

Les chats atteints du sida sont attrapés à l'aide de pièges, « ou à la volée. C'est ma spécialité », puis euthanasiés, en collaboration avec les vétérinaires montois. La même opération sert à stériliser les jeunes animaux. « Il faut faire preuve de patience, parce qu'ils sont malins. » Alors elle passe du temps à les observer. C'est comme cela qu'elle sait que certains, « dorment dans l'écurie, au milieu du foin, avec les chevaux ».

La suite de la visite consiste en une vérification des tissus qui garnissent les niches à chats cachées dans un buisson et les remplace, si besoin. Puis pénètre dans l'établissement. « Il y a quelque chose pour moi aujourd'hui ? » L'aide soignante opine, extrait un seau de restes du grand frigo. « C'est plus facile ici parce qu'ils me connaissent. J'y travaillais avant. » C'était il y a quatre ans. Une autre époque. Elle était auxiliaire de vie, elle gagnait « un million de francs par mois quand même ».

Depuis, les choses ont beaucoup changé. C'est peut-être pour cela que l'urgence de vivre l'habite. « J'ai toujours été une pile électrique, mais les événements m'ont calmée. » Victime d'un accident vasculaire cérébral, Annie a bien failli rester sur le bord de la route. Clouée six mois dans un fauteuil roulant, logée dans un squat trois ans de plus, incapable de travailler, elle aurait pu se laisser aller. « Mais je suis revenue pour mes fils, et pour les animaux », dit-elle, fière d'avoir trouvé sa place auprès des Restos du coeur et du Panier montois. « Le social, j'ai toujours aimé ça. » Tout comme son surnom : « C'est Petit-Pois ». Hommes ou animaux, Annie ne distingue pas.

C'est peut-être pour cela qu'elle laisse sa chienne Vodka en pension chez une amie très malade. « Elle se sent un peu seule. Ça lui fait de la compagnie. Elle a un album photos de la chienne pour se consoler lorsque je viens la récupérer. »

Ainsi va la vie d'Annie Jougla, de Vodka et des chats du quartier de l'Argenté. Elle rentre ensuite retrouver les sept chats qui résident chez elle. « C'est en quelque sorte le dernier point de ma tournée. » Et tous ont une litière parfaitement nettoyée. « Parfois, le soir, on m'appelle parce qu'une chatte vient de mettre bas. Je m'habille et je vais m'occuper des chatons. C'est plus fort que moi. » Parce qu'Annie Jougla a pour mission de s'occuper des chats.

L'association, créée en 2002, regroupe une dizaine de bénévoles répartis sur l'agglomération montoise et chargés de surveiller les animaux du quartier. Elle a pour but de réguler les populations de chats vivant en liberté et de tenter de placer les animaux errants. « Donner un chat de la main à la main est une bonne attention, mais qui peut s'avérer néfaste, explique Marianne Minier, la présidente de l'association, parce que les chats ne sont pas stérilisés et qu'ils peuvent ensuite proliférer, jusqu'à gêner le voisinage et se trouver en mauvaise santé. » Matous Landes propose donc aux adoptants un véritable suivi, y compris médical, et une aide administrative (des aides à la stérilisation existent). Renseignement : 05 58 71 03 06. Ou matouslandes.canalblog.com

Auteur : martin thévenot

m.thevenot@sudouest.com


3 mars 2011

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3 octobre2008

 MATOUSLANDES. Depuis sept ans, Matouslandes régule la population des chats errants de l'agglomération en les stérilisant puis ne les nourrissant sur leur lieu de vie.

 

La main à la patte

 

Chaque jour que Dieu fait, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige, ils arpentent les rues. Devenir bénévole à l'association Matouslandes, cela ressemble parfois à un sacerdoce. Mais depuis sept ans, ces dix amoureux des félins l'affirment : le jeu en vaut la chandelle. « Si nous n'étions pas là, la population des chats errants serait multipliée par quatre », explique Dominique Martin, cheveux blanc et sourire communicatif, en caressant du regard un matou noir et blanc lové sur ses genoux.

 

L'association montoise, présidée par Marianne Minier, elle-même maîtresse d'une vingtaine de matous, tente de réguler la population de ces chats SDF qui vivent sur l'agglomération montoise (jusqu'à 50 km autour du Moun). « Nous essayons de contrôler les choses. Pour ce faire, nous capturons les animaux, les stérilisons, les identifions par le biais d'un tatouage. Ensuite nous les replaçons dans leur environnement de départ. »

 

Qualité de vie.

Pas question pour autant de laisser leurs nouveaux protégés se débrouiller seuls dans la jungle urbaine. Si Matouslandes arpente les rues au quotidien, aux quatre coins de la cité, c'est pour capturer soit, mais surtout pour nourrir les minets SDF et leur assurer ainsi une meilleure qualité de vie. « Les nourrir, c'est ce qui prend le plus de temps, poursuit Dominique Martin. Cinq personnes se chargent de cette mission chaque jour. »

 

Pour les captures en vue d'une stérilisation, Matouslandes aimerait aussi, à plus ou moins long terme, que les particuliers mettent, si l'on ose dire, la main à la patte. « On leur fournirait la petite cage qui sert à récupérer les chats et sur laquelle est inscrit le numéro de l'association. Ils pourraient nous contacter dès que l'un d'entre eux est capturé. »

 

Demandes de subventions.

Pourtant, malgré la bonne volonté qui fait figure de religion chez Matouslandes, le nerf de la guerre reste les finances. « La SPA nous aide fortement dans le cadre de ses campagnes de stérilisation depuis des années, mais son budget n'est pas un puits sans fond. Aujourd'hui, elle a d'autres priorités. Et nous avons besoin de ressources complémentaires », précise Dominique Martin qui a rempli récemment un dossier de demande de subventions auprès des municipalités montoise et saint-pierroise. Il espère être entendu lors du prochain vote municipal. D'autant que Matouslandes n'a pas pour habitude de jeter l'argent par les fenêtres. « Nous n'avons aucun frais de fonctionnement. L'intégralité de nos finances sert uniquement à la mission que s'est fixée l'association. »

 

Les dix bénévoles ne se remboursent même pas leurs frais d'essence. Leur moteur ronronne tout seul. L'amour des bêtes peut faire des miracles.

 


 

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